Seek Thermal étend son offre de caméras thermiques

Rédigé par  jeudi, 14 février 2019 17:52

Il s’agit cette fois des modèles Shot et ShotPro dotés notamment d’une résolution de 206 x 156 ou 320 x 240 pixels.

L’américain Seek Thermal, fabricant spécialisé dans les caméras thermiques et distribué en France notamment par Dimelco, Distrimesure et Reichelt, a annoncé la commercialisation des caméras thermiques portables Shot et ShotPro. De la taille d’un smartphone, elles permettent de découvrir, de diagnostiquer et de partager des images thermiques de fuites, de courts-circuits et tous autres échauffements anormaux dans les bâtiments et les installations.

Dotées d’un microbolomètre à oxyde de vanadium, les deux nouvelles caméras IP54 permettent de mesurer des températures entre -40 à +330 °C, avec une résolution de 206 x 156 ou 320 x 240 pixels, une plage spectrale de 7,5 à 14 µm, une sensibilité thermique inférieure à 100 ou 70 mK, un champ de vision de  57° et une fréquence de rafraîchissement de 9 Hz.

En plus de la fonction SeekFusion, d’une mémoire interne de 4 Go et une autonomie maximale de 4 h, les modèles Shot et ShopPro disposent d'un écran tactile couleur 3,5 pouces 648 x 480 pixels – l’une interface intuitive permet de détecter les problèmes rapidement et facilement – et peuvent diffuser une vue thermique en direct sur un appareil mobile via Wi-Fi grâce à l'application mobile SeekView.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:54
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.