Shimadzu renouvelle ses spectrophotomètres UV/Visible

Rédigé par  mardi, 21 avril 2020 09:42

Les six nouveaux modèles se distinguent par la détermination automatique des bons/mauvais échantillons, une fonctionnalité de gestion des données plus solide, etc.

Le japonais Shimadzu, fabricant d’instrumentation analytique, a introduit six spectrophotomètres UV/Visible dans sa nouvelle série UV-i. Il s’agit des modèles UV-1900i (voir photographie), UV-2600i, UV-2700i, UV-3600i Plus, SolidSpec-3700i et SolidSpec-3700i DUV, tous répondant aux exigences des applications académiques, pharmaceutiques et chimiques.

Le fabricant explique que le « i » correspond à « intelligence » – détermination automatique si les échantillons satisfont ou échouent aux critères –, « innovation » couvrant la mesure automatique pour améliorer l'efficacité opérationnelle et « informatique » – une efficacité améliorée de l'analyse des données et une fonctionnalité de gestion des données plus solide.

Parmi les différentes caractéristiques, citons, pour l’UV-1900i, un balayage ultra rapide (29 000 nm/min) dans la plage 300-700 nm, une justesse de répétabilité maximale de 0,0002 Abs entre 0,5 et 1 Abs, la présence d’un écran couleur tactile et d’une fonction de connectivité en réseau.

Les modèles UV-2600i et UV-2700i se distinguent par la présence respective d’un ou deux monochromateurs, une plage en longueur d’onde de 185 à 900 nm (220 à 1 400 nm associé à l’ISR-2600plus), une dynamique jusqu’à 8 Abs, différents logiciels (calcul de couleur, d’épaisseur de film, de rayonnement solaire, UPF, analyse automatisée) en option.

Le spectrophotomètre UV-3600i Plus, lui, affiche une plage de longueur d’onde de 185 à 3 300 nm, selon le détecteur (photomultiplicateur, InGaAs ou PbS) et un modèle à double détecteur. Quant aux SolidSpec-3700i et SolidSpec-3700i DUV, ils permettent des analyses entre 165 et 3 300 nm, selon le détecteur (photomultiplicateur, InGaAs ou PbS), même dans le cas de grands échantillons avec un compartiment de 700 x 560 mm et un plateau X-Y automatisé.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Capteurs et transmetteurs
Pression différentielle Deltabar PMD75

Le transmetteur de pression différentielle Deltabar PMD75 avec capteur piézorésistif et membrane métallique [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
Ko
Kilo-octets. Un octet est égal à 8 bits. Le bit est un élément binaire, qui peut prendre deux états (0 ou 1). Les termes de Kilo et Méga utilisés dans le système binaire ne doivent pas être confondus avec ceux utilisés dans le système décimal.
Dans le système décimal, 1 kilo est égal à 1000 et 1 méga est égal à 1000 kilos soit 1 million. Pour mieux fixer les idées sur la taille d’une mémoire, on a décidé de transposer dans l’univers binaire ces notions de kilo et méga (en mettant une majuscule, pour faire la différence). Le point de départ a été 1 Ko : le nombre binaire qui était le plus proche du kilo “décimal” était 1024 (2 puissance 10, donc 210).
Tout part de là. Par exemple, 64 Ko est égal à 64x1024 octets, soit 65536 octets (on s’éloigne du 64 kilos décimal), 128 Ko est égal à 131072octets (on est loin du 128 kilos décimal), etc. Un Mo représente 1024x1024 octets soit 1 048 576 octets. Un Go représente 1024x1024x1024 octets, soit 1073741834 octets. En résumé, les Kilos, Mégas, Giga (et même Téras) binaires sont, pour les deux premiers chiffres, du même ordre de grandeur que les kilos, mégas, gigas et téras décimaux.