Parce que la débitmétrie par ultrasons peut encore mieux faire…

Depuis trois mois, Vega fait du débit. Le spécialiste de la mesure de niveau propose un débitmètre à ultrasons, le Vegaflux, en version fixe pour la surveillance des procédés ou en version portable, pour la maintenance. Avec des performances métrologiques ”haut de gamme”.
Un ensemble de raisons ont poussé Vega à se lancer dans la débitmétrie. « C’est pour nous une perspective “naturelle” de développement, souligne Guy Deiber, directeur marketing. Sur le terrain, nos clients qui mesurent des niveaux, mesurent aussi des débits. De plus, les technologies sont voisines ». Même si le fabricant allemand n’exclut pas de se diversifier sur d’autres technologies, comme l’électromagnétique ou le Coriolis, la priorité a été donnée à l’ultrason. « Parce que nous avons toute notre expérience pour cette technologie en niveaumétrie, précise M. Deiber. Et nous pensons qu’il y a encore des améliorations à apporter ». Bas Tammen, chef produit débitmétrie, surenchérit : « Un nouvel arrivant sur ce marché se doit de faire mieux que les autres. Oui, le Vegaflux se positionne dans le haut de gamme des débitmètres à ultrasons».

De 1 cm/s à 25 m/s
Pour cela, des mesures effectuées à une fréquence de 1 000 Hz ainsi qu’un traitement numérique du signal permettent d’améliorer le rapport signal/bruit. Le débitmètre peut ainsi mesurer le débit sur des fluides chargés : jusqu’à 10 % de bulles d’air et 30 % de matières solides avec une incertitude annoncée entre 1 à 3 %. Par ailleurs, les émetteurs/récepteurs piézoélectriques sont calibrés unitairement en production et appairés pour chaque débitmètre. « L’industriel n’ a plus besoin de faire d’étalonnage de zéro à débit nul, ni de calibrage en fonctionnement ».
Il en résulte aussi une faible dérive et la possibilité de mesurer des faibles débits jusqu’à 1 cm/s. « C’est un gros progrès parce que jusqu’à présent, il était difficile de réaliser de véritables mesures par ultrasons en dessous des 10 cm/s », indique M. Tammen. La dynamique de mesure s’étend jusqu’à 25 m/s.
Le Vegaflux utilise des sondes non intrusives qui se fixent à l’extérieur des conduites. Il existe en version fixe pour des applications de contrôle de procédés. Il a, si besoin, les agréments d’utilisation en zone dangereuse (Atex). Dans l’autre version, portable, il devient un outil de diagnostic et de maintenance. Pour contrôler d’autres débitmètres ou vérifier ponctuellement des écoulements de fluides. Et, grâce à sa mesure de faibles débits, le fournisseur compte se positionner sur de nouvelles applications comme le contrôle des débits de fuite, le diagnostic des vannes… En plus, 50 types de fluides sont préprogrammés en standard. L’appareil peut également s’exercer à des analyses complémentaires : température du fluide, célérité du fluide, épaisseur de la paroi…

Dernière modification le lundi, 24 octobre 2005 02:00
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Ko
Kilo-octets. Un octet est égal à 8 bits. Le bit est un élément binaire, qui peut prendre deux états (0 ou 1). Les termes de Kilo et Méga utilisés dans le système binaire ne doivent pas être confondus avec ceux utilisés dans le système décimal.
Dans le système décimal, 1 kilo est égal à 1000 et 1 méga est égal à 1000 kilos soit 1 million. Pour mieux fixer les idées sur la taille d’une mémoire, on a décidé de transposer dans l’univers binaire ces notions de kilo et méga (en mettant une majuscule, pour faire la différence). Le point de départ a été 1 Ko : le nombre binaire qui était le plus proche du kilo “décimal” était 1024 (2 puissance 10, donc 210).
Tout part de là. Par exemple, 64 Ko est égal à 64x1024 octets, soit 65536 octets (on s’éloigne du 64 kilos décimal), 128 Ko est égal à 131072octets (on est loin du 128 kilos décimal), etc. Un Mo représente 1024x1024 octets soit 1 048 576 octets. Un Go représente 1024x1024x1024 octets, soit 1073741834 octets. En résumé, les Kilos, Mégas, Giga (et même Téras) binaires sont, pour les deux premiers chiffres, du même ordre de grandeur que les kilos, mégas, gigas et téras décimaux.