mesures 899
vendredi, 10 novembre 2017 18:00

Double acquisition pour le groupe Emerson

Le groupe américain a ainsi mis la main sur ses compatriotes GeoFields et Paradigm, deux éditeurs de logiciels dans le domaine du pétrole et du gaz.
Publié dans Revue Mesures
H En plus de comporter un espace dédié à la formation, ce nouveau bâtiment, situé à Saint-Priest, réunit les équipes commerciales de la filiale française et de Kaiser Optical Systems.
Publié dans Revue Mesures

Réunis à Paris le 18 octobre dernier lors d'une table ronde organisée par Mesures, Catherine Moutet, responsable Afnor Energies, Patrick Hell, directeur marketing d'Endress+Hauser France, Alain Josse, responsable cellule application Système Gestion Energie chez Enerdis (groupe Chauvin Arnoux) et Gilles Simon, expert environnement et énergie chez Schneider Electric, ont pointé l'importance d'une démarche d'efficacité énergétique chez les industriels et insisté sur le fait qu'il n'était pas forcément nécessaire d'y consacrer de gros moyens. Une table ronde dont nous vous proposons de retrouver la seconde partie dans notre numéro de décembre.

Publié dans Entretiens
H Pour rendre l'usine du futur toujours plus connectée, les industriels devront être capables de faire communiquer des systèmestrèshétérogènes.Celaposelaquestiondesprotocolesdecommunication.Peut-onintégrerdessystèmesanciens dans un réseau ouvert sur Ethernet? Quels protocoles s'imposeront à l'avenir? Pour éviter les écueils, il faut avant tout bien réfléchir à sa stratégie.
Publié dans Solutions
vendredi, 10 novembre 2017 15:00

Lamesure soustoutessesformes atenusalonàParis

Profitant,unenouvellefois,delatenueconjointe,mi-septembre,duCongrèsinternationaldemétrologieetdusalonEnova Paris, conférenciers, industriels, fournisseurs et prestataires de services se sont retrouvés pour échanger sur la métrologie, qu'ellesoitacadémiqueouplusindustrielle,etpourdécouvrirlesdernièresinnovationsdanslesdomainesdel'étalonnage, des mesures mécaniques et physiques, du test électronique. Visite guidée subjective de l'édition 2017…
Publié dans Solutions
vendredi, 10 novembre 2017 14:30

Les analyseurs de spectre et de signal

Les analyseurs de spectre et de signal étaient jusqu'il y a quelques années encore réservés à des spécialistes des radiofréquences ou des radars, en particulier dans l'aéronautique et la défense. Mais la demande toujours croissante en bande passante des communications, le déploiement des radars automobiles et l'explosion des objets connectés ont accéléré la démocratisation de ce type d'appareil de mesure. Et les évolutions portent aussi bien surlamontéeverslesmicro-ondesetlesupportdemodulationstrèscomplexesquesuruneinterfaceutilisateur conviviale par exemple.
Publié dans Guides d'achat
mardi, 07 novembre 2017 19:30

Logiciel de métrologie dimensionnelle

Hexagon Manufacturing Intelligence commercialise la version 2017 R2 de son logiciel de métrologie dimensionnelle PC-DMIS. Elle intègre de nouvelles fonctionnalités et simplifie la prise en main.

Publié dans Logiciels

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16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
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FAULHABER Spécialiste Systèmes d

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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !