mesures 899
mardi, 07 novembre 2017 19:28

Capteur d'inclinaison et de déplacement

Pour éviter l'intégration de deux composants distincts, Kübler propose désormais les systèmes C100 et D125. Ils combinent en effet un capteur de déplacement linéaire à câble et un capteur d'inclinaison.

Publié dans Mesure mécanique
mardi, 07 novembre 2017 19:27

Système d'identification RFID

Le système RFID 131 de Sigmatek permet de lire et écrire des données, pour identifier des équipements et des produits.

mardi, 07 novembre 2017 19:27

Commutateur administrable

Le commutateur Allen Bradley Stratix 2500, qu'a introduit de Rockwell Automation, est conçu comme une solution économique intermédiaire entre commutateur administré et non administré. Il a pour but d'améliorer la robustesse des réseaux industriels.

Publié dans Réseaux
jeudi, 02 novembre 2017 11:28

Modem cellulaire durci USB

Eurotech propose désormais le ReliaCELL, un adaptateur cellulaire durci USB destiné aux applications d'Internet des objets industriels (IIoT). Ce modem supporte les vitesses de transmission du standard LTE Catégorie 4.

Publié dans Réseaux
jeudi, 02 novembre 2017 11:28

Logiciel d'acquisition pour scanners laser

Le logiciel Scene 7.0 de Faro, dédié à l'acquisition de nuages de points par un scanner laser, inclut désormais une fonctionnalité de recalage sur site en temps réel.

Publié dans Mesure mécanique
jeudi, 02 novembre 2017 11:27

Alimentation à découpage

La gamme S8VK-S d'alimentations à découpage d'Omron s'enrichit d'un modèle supplémentaire d'une puissance nominale de 30 W. Il répond ainsi aux besoins des systèmes de petite capacité et permet une personnalisation rapide.

Publié dans Modules - Composants
jeudi, 02 novembre 2017 11:26

Module d'entrées/sorties de communication

Conta-Clip a lancé le module d'entrées/sorties GSM-PRO2 dédié à la commande et à la maintenance à distance d'applications décentralisées. Ce module de communication utilise les réseaux sans fil 2G et 3G.

Publié dans Réseaux
jeudi, 02 novembre 2017 11:24

Lecteur de codes-barres

Cognex a ajouté la gamme DataManB 70 à son offre de lecteurs de codes-barres fixes compacts. Elle s'adresse aux applications en logistique et en fabrication.

jeudi, 02 novembre 2017 11:24

Logiciel de maintenance prédictive

L'application FactoryTalk Analytics for Devices de Rockwell Automation vise à éviter les temps d'arrêt, via l'analyse des réseaux de systèmes de contrôle local. L'application détecte et analyse tous équipements communiquant sur EtherNet/IP.

Publié dans Logiciels
jeudi, 02 novembre 2017 11:23

PC embarqué pour l'affichage

Advantech propose un nouveau PC embarqué dédié spécifiquement aux solutions d'affichage : le modèle DS-280.

Publié dans PC embarqués

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16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
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Capteurs et transmetteurs
Transmetteur 8 voies Liquiline CM448 | Endress+Hauser

Le Liquiline CM448 est un transmetteur multiparamètre numérique pour la surveillance et le contrôle [...]

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Nathalie HEURLIN
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n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !