mesures 899
jeudi, 19 octobre 2017 14:43

Sopavib célèbre son 20e anniversaire

Le laboratoire, filiale de Sopemea, situé en région lyonnaise est spécialisé dans les essais vibratoires, climatiques et de CEM.

Publié dans Divers
jeudi, 19 octobre 2017 14:37

Scrutateur laser de sécurité

Le scrutateur laser PSENscan, qu'a introduit Pilz, permet d'implémenter une sécurité à des applications telles que la collaboration homme-robot ou les véhicules à guidage automatique.

Publié dans Modules - Composants

La version 3.0 du logiciel IntraVUE de Panduit vise à le rendre plus intuitif. Ce logiciel permet de visualiser et analyser les réseaux Ethernet industriels.

Publié dans Logiciels
jeudi, 19 octobre 2017 14:35

PC embarqué

L'eBOX700-891-FL est un nouveau PC embarqué d'Axiomtek, qui convient aux applications telles que l'inspection par vision, le contrôle de mouvement ou les automatismes.

Publié dans PC embarqués
jeudi, 19 octobre 2017 14:35

Module de surveillance de mouvement

Le SNC 021 de Sigmatek est un module à 2 canaux pour codeurs incrémentaux. En tant qu'extension du système de sécurité S-Dias, il permet de surveiller, d'une manière redondante, la vitesse, la position, la direction et l'accélération de parties mobiles de machines.

Publié dans Modules - Composants

Le britannique a investi 4,5 millions de livres sterling dans ce nouveau bâtiment et de nouvelles machines de production.

Publié dans Analyse industrielle
mardi, 17 octobre 2017 19:15

Panel PC pour environnements sévères

Le Panel PC Panel18 de MPL est conçu pour les environnements difficiles, comme le rail ou les industries pétrolières.

Publié dans IHM
mardi, 17 octobre 2017 19:15

Capteur de couple

La gamme de mesure du capteur de couple T22 de HBM s'étend répondant ainsi aux besoins de mesures de petits couples, notamment dans l’industrie du roulement.

Publié dans Mesure mécanique
mardi, 17 octobre 2017 19:15

Servovariateur simple de mise en oeuvre

Siemens propose un nouveau servovariateur, comprenant les variateurs Sinamics S210 et les servomoteurs Simotics S-1FK2. Ce servovariateur peut être mis en oeuvre simplement grâce à sa connectique à un câble, et il convient notamment aux machines d’emballage et machines robotisées.

Publié dans Régulation
mardi, 17 octobre 2017 19:14

Contacteurs à consommation réduite

Schneider Electric propose désormais la gamme de contacteurs TeSys D Green, à consommation énergétique réduite et destinée aux machines et aux panneaux de contrôle industriels.

Publié dans Modules - Composants

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Non classé
Memograph M RSG45

L'enregistreur graphique évolué est un système flexible et performant pour l'organisation des valeurs [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !