Antoine Cappelle

Les codeurs rotatifs absolus de la série WDGA pour Profibus DP (v0/v2) de Wachendorff Automation offrent aux constructeurs de machines et aux exploitants d'installations une solution facile à configurer.

L'interface AMT Viewpoint de CUI permet une configuration intuitive des paramètres de codage des codeurs incrémentaux et modulaires.

Mesure mécanique mardi, 17 février 2015 13:07

Codeurs modulaires

CUI propose la famille de codeurs modulaires AMT31, adaptée aux applications de moteurs sans balai à courant continu utilisés dans des environnements difficiles.

Mesure mécanique mercredi, 04 février 2015 12:21

Codeurs incrémentaux robustes

La famille de codeurs incrémentaux AMT11, qu'a introduite CUI, s’adresse aux applications industrielles sujettes aux vibrations et aux contaminants, comme la poussière, les saletés et l’huile, qui empêchent les codeurs optiques de fonctionner correctement.

Wachendorff Automation renouvelle sa gamme de codeurs rotatifs incrémentaux avec les modèles WDGI. Ils bénéficient d'une plage de température étendue (-40 à +85 °C) et leurs capacités ont été améliorées par rapport à la gamme précédente.

Moxa annonce la sortie du contrôleur d'entrées/sorties décentralisées ioLogik 2500. Il réunit la mise en réseau, l'automatisation et l'intelligence opérationnelle.

ABB lance la gamme de variateurs triphasés MotiFlex e180 pour les applications de commande de mouvement et les machines de forte puissance en fonctionnement permanent. Ces neuf variateurs disponibles se connectent via une interface Ethernet.

Réseaux jeudi, 19 février 2015 11:06

Passerelles sans fil Bluetooth

La gamme de passerelles sans fil Anybus Wireless Bridge de HMS s'étoffe avec les produits supportant le Bluetooth (version 2.0).

Réseaux lundi, 09 février 2015 13:03

Cartes CAN pour bus PCI

HMS propose deux nouvelles cartes CAN pour bus PCI, les modèles CAN-IB300/PCI et CAN-IB400/PCI. Elles permettent à l'utilisateur de connecter un ordinateur à un système CAN pour utiliser des applications de contrôle, d'analyse, de configuration ou de dépannage.

Le SMARC-sXQU est un ordinateur sur module conçu par Kontron. Il s'adresse aux produits de petite taille et à faible consommation d'énergie.

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Mesure physique, analyse chimique
Experts en analyses physico-chimiques

Avec plus de 35 ans d'expérience en analyse physico-chimique et une présence dans le monde entier, [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !