Acteam Industries et DTS rejoignent Trescal

Rédigé par  vendredi, 16 novembre 2018 15:57
Acteam Industries et DTS rejoignent Trescal Diamond Technical Services

Le groupe français se renforce ainsi en mesure de couple et dans la région de Boston.

Le groupe français Trescal, l'un des principaux acteurs mondiaux dans les services d'étalonnage et de maintenance, vient d’annoncer le rachat du français Acteam Industries et de l’américain Diamond Technical Services (DTS), pour des montants non précisés.

« Les acquisitions d’Acteam Industries et de DTS complètent nos prestations respectivement dans le domaine du couple, avec une expertise multimarques en France et en Europe pour la maintenance et la réparation d’outils d’assemblage, et dans la région de Boston, pour servir les industriels du secteur aéronautique, des sciences de la vie et de l’agroalimentaire », indique Guillaume Caroit (voir photographie), directeur général délégué de Trescal.

Fondée en 2006, Acteam Industries, qui emploie 12 personnes pour un chiffre d’affaires de 2,1 millions d’euros en 2017, propose également des prestations d’étalonnage accréditées Cofrac dans le domaine du couple. La société est en particulier présente dans l’aéronautique, l’automobile, le transport et l’énergie.

Quant à DTS, l’américain, dont la création remonte à 2003 et qui emploie 23 personnes pour un chiffre d’affaires de 2,5 millions de dollars en 2017, propose des prestations d’étalonnage en laboratoire et sur site. Accrédité ANAB, le laboratoire couvre les domaines dimensionnel, de pression et de température, en particulier dans le cadre de la norme AMS 2750.

Que ce soit Timothy Mullen, le CEO de DTS, ou Christophe Poisson, le fondateur et PDG d’Acteam Industries, tous les deux resteront en fonction pour poursuivre le développement de leur entité respective au sein de Trescal.

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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !