Produits


La conception du nouveau boîtier mural Easytec d'OKW facilite l’installation de capteurs connectés « intelligents », et assure leur protection.


Publié dans Modules - Composants
mardi, 28 avril 2020 13:58

Passerelle de périphérie


La passerelle de périphéries IIoT UC-8100A-ME-T de Moxa assure des connexions à distance sécurisées pour le partage de données ou la gestion des équipements.

Publié dans Réseaux


Le nouveau PC BX-R100 de Contec est stable même dans des environnements sévères, une température comprise entre -40 et +70 °C, et il est conforme au standard ferroviaire EN50155.

Publié dans PC embarqués
jeudi, 23 avril 2020 14:37

Système de purge moteur


Le nouveau système 6100 vient compléter l'offre de produits de purge et de pressurisation Bebco EPS de Pepperl+Fuchs. Ce modèle de purge est conçu pour être utilisé avec les grands moteurs ou coffrets en zones dangereuses.

Publié dans Modules - Composants
jeudi, 23 avril 2020 14:36

Convertisseur DC-DC


Le convertisseur DC-DC MGF80 de Cosel convient à une large gamme d'applications, y compris celles en milieux difficiles.


Publié dans Modules - Composants
jeudi, 23 avril 2020 14:35

Terminaux durcis pour véhicules


Advantech a lancé la nouvelle série de terminaux durcis DLT-V72 Facelift, conçus pour les véhicules. Compacts, ils évitent l'obstruction de la visibilité.


Publié dans PC embarqués
mardi, 21 avril 2020 09:41

Passerelles pour réseaux électriques


Les passerelles Ixxat SG-gateways de HMS Networks se dotent de nouvelles fonctions, notamment la prise en charge de nouveaux protocoles (CEI 60870-5-101, DNP3, OPC UA, MQTT). Elles assurent l'échange de données entre réseaux électriques et bus de terrain ou Ethernet industriel.


Publié dans Réseaux
mardi, 21 avril 2020 09:40

Indicateur lumineux pour assemblage


Balluff vise à faciliter l'installation et l'assemblage grâce à l'indicateur SmartLight. Il permet de visualiser et surveiller les étapes de production individuelles.

Publié dans Modules - Composants


Siemens a lancé la version 6.0 de son logiciel d’intelligence opérationnelle XHQ, une version plus performante et plus conviviale. Elle comprend notamment une fonctionnalité de edge computing.

Publié dans Logiciels
mardi, 21 avril 2020 09:39

Scanner 3D à lumière structurée


Faro Technologies a sorti la nouvelle gamme de scanners à lumière structurée Cobalt Design, pour la capture rapide de données et l’obtention de géométrie sur de vastes zones. Ces scanners visent en particulier le prototypage.

Publié dans Mesure mécanique

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16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Capteurs et transmetteurs
Pression différentielle Deltabar PMD75

Le transmetteur de pression différentielle Deltabar PMD75 avec capteur piézorésistif et membrane métallique [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !