Produits
jeudi, 16 avril 2020 09:47

Variateur de vitesse compact


Le variateur de vitesse Q2V d'Omron promet une installation simple et un contrôle flexible sur la plupart des moteurs à courant alternatif. Ce variateur vise à réduire les opérations de maintenance et à économiser l'énergie.

Publié dans Régulation

Le nouveau bouton Lumotast 16 de Rafi s'allume en rouge lorsque sa fonction d'arrêt d'urgence est active.

Publié dans Modules - Composants
jeudi, 16 avril 2020 09:45

Passerelle IIoT pour la maintenance


La passerelle SmartEdge d’Avnet est dédiée à l'Internet de objets industriels (IIoT). Elle fournit une connectivité versatile et des capacités de gestion des données, pour des applications d'automatismes ou de maintenance prévisionnelle.


Publié dans Réseaux


Faro présente le logiciel As-Built Modeler pour les professionnels de l'architecture, de l'ingénierie et de la construction. Il représente un progrès dans la conversion des données réelles en modèles CAO.


Publié dans Mesure mécanique
mardi, 14 avril 2020 10:05

Panel PC


Le nouveau Slim Panel PC de Data Modul est commercialisé avec un ensemble de solutions logicielles, et se décline en trois variantes.


Publié dans PC embarqués
mardi, 14 avril 2020 10:03

Oscilloscopes numériques 25 à 67 GHz

Keysight Technologies a dévoilé les premières solutions multicanaux intégrées dans un boîtier unique, pour les mesures large bande millimétriques. Il s’agit en fait de nouveaux modèles de la série d’oscilloscopes numériques très haut de gamme UXR.

mardi, 14 avril 2020 10:02

Terminal de ligne optique


L'EPL-4000 de Planet est un terminal de ligne optique permettant de faciliter l'installation et la maintenance d'un réseau Gigabit Ethernet.


Publié dans Réseaux

Les ventouse pneumo-magnétiques TPGC d’Aimants Goudsmit permettent à un robot de soulever, déposer ou positionner des objets ferromagnétiques.

Publié dans Modules - Composants
mercredi, 08 avril 2020 16:35

Scanner 3D à projection de franges


La gamme Aicon SmartScan d'Hexagon Manufacturing Intelligence s'ouvre à une plus haute résolution avec le nouveau modèle R12. Ce scanner optique convient à tous types d'applications de mesures dimensionnelles.


Publié dans Mesure mécanique
mercredi, 08 avril 2020 16:35

Sondes de courant Rogowski

Teledyne LeCroy a ajouté à son offre Teledyne Test Tools (T3) la série de sondes de courant Rogowski T3RC.

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16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
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Nathalie HEURLIN
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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !