Produits
mercredi, 11 mars 2020 12:06

Contrôleur avec IHM


Le Power Panel C50 de B&R Automation (groupe ABB) est un contrôleur doté d'un écran tactile. Modules d'entrées/sorties (E/S), axes, et composants de sécurité s'y connectent directement.

Publié dans Contrôle commande
mercredi, 11 mars 2020 12:06

Vanne pour applications CVC

La nouvelle vanne intelligente de Siemens vise l’efficacité énergétique des installations de chauffage, ventilation et climatisation (CVC). Via le contrôle de la température, du débit et de la puissance hydraulique, elles permettent d'atteindre jusqu'à 25 % d'économies.


Publié dans Régulation
mercredi, 11 mars 2020 12:05

Analyseurs de protocole PCIe 5.0

Lors de la PCI-SIG Developers Conference 2019, Teledyne LeCroy a dévoilé les premiers analyseurs de protocole PCI Express (PCIe) du marché pour la spécification 5.0. Annoncée en mai dernier, cette dernière affiche des débits allant jusqu’à 32 GT/s.

mercredi, 11 mars 2020 12:03

Logiciel de mesures dimensionnelle
s

Faro propose une nouvelle version de sa plate-forme logicielle de métrologie, la Faro CAM2 2019, simplifiée et plus interactive. Elle permet d'utiliser différents outils de mesures dimensionnelles du fabricant.


Publié dans Mesure mécanique
jeudi, 05 mars 2020 14:35

Analyseurs de qualité électrique

Conrad Business Supplies propose désormais le mesureur d’énergie « 4-en-1 » UMG 96-PA et l’analyseur de qualité de réseau électrique de classe A (selon l’IEC61000-4-30) UMG 152-PRO de Janitza.

jeudi, 05 mars 2020 14:34

Variateur compact


Omron a ajouté à sa gamme de variateurs de fréquence le modèle compact Q2V. Simple d'installation grâce à un câblage réduit, il assure le contrôle de la plupart des moteurs à courant alternatif (CA).


Publié dans Régulation

Lacroix Sofrel a introduit l’enregistreur (data logger) IP68 LT-Radar, destiné aux applications d’instrumentation des réseaux usées et pluviales. Il permet de réaliser des mesures radar et ultrasonores simultanées.

Publié dans Analyse industrielle
jeudi, 05 mars 2020 14:31

Appareil de mesure de circularité


Le Rondom Crest d'Accretech est un appareil de mesure pour pièces de révolution. Il permet aux fabricants de roulements, de pistons ou de blocs-cylindres d'en mesurer la circularité.


Publié dans Mesure mécanique
jeudi, 05 mars 2020 14:30

Panel PC embarqué


La famille de Panel PC XPT-T1000 de Contec est destinée aux applications embarquées. Ces ordinateurs sans ventilateur sont adaptés à un montage mural.


Publié dans PC embarqués
mardi, 03 mars 2020 16:50

Châssis PXIe 18 emplacements

Le PXES-2785 d’ADLink Technology est un châssis PXI Express (PXIe ; PXI-5 Rev. 1.0) 18 emplacements, avec notamment six emplacements pour périphériques hybrides et dix emplacements pour périphériques PXIe.

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Capteurs et transmetteurs
Proline Promag P 100 et Proline Promass P 100

Le Promag P 100 est destiné aux applications chimiques et de process avec liquides corrosifs et températures [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !