Croissance à deux chiffres pour l'allemand IDS

Rédigé par  jeudi, 30 mars 2017 17:46

Le spécialiste allemand de la vision industrielle IDS Imaging Development Systems a enregistré en 2016 une hausse de 14 %. de son chiffre d'affaires et de 19% de ses commandes. 

Pour ses 20 ans d'existence, le fabricant allemand de caméras industrielles IDS Imaging Development Systems se porte comme un charme. Basée à Obersulm, en Allemagne, Ia société annonce ainsi que son chiffre d'affaires a progressé de 14% en 2016 alors que ses commandes ont parallèlement bondi de 19%. Soit une croissance supérieure à celle du marché et dépassant largement celle annoncée par le VDMA.

IDS y voit le fruit des investissements du groupe et d'une croissance soutenue en Europe et dans la zone Asie-Pacifique. « Les bureaux de représentation ouverts en 2015 aux Pays-Bas et en Corée ont déjà atteint de très bons résultats », précise Jürgen Hartmann, fondateur et propriétaire d'IDS Imaging Development Systems (photo). A noter qu'une nouvelle filiale a été lancée au Royaume-Uni en janvier 2017. Des investissements importants ont été réalisés au siège d'Obersulm, sur le site de production notamment avec, entre autres, la mise en service d'une ligne de production propre pour les composants CMS. La surface du siège social de la société a par ailleurs été doublée en vue de la croissance à venir. Car pour 2017, IDS Imaging Development Systems s’attend aussi à une croissance à deux chiffres.

Parmi les caméras lancées récemment par la société, notons la présence de modèles avec interface USB 3.1, de caméras GigE et de la série de caméras 3D très flexibles Ensenso X. En plus de la suite logicielle maison IDS Software Suite, les futurs modèles de caméras seront aussi offerts avec la norme GigE Vision ou USB3 Vision.

IDS emploie actuellement environ 220 employés et compte des filiales aux États-Unis, au Japon et au Royaume-Uni, de même que des bureaux de représentation en France, aux Pays-Bas et en Corée.

Dernière modification le jeudi, 30 mars 2017 17:46
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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !