IDS embarque des fonctions d’IA dans ses caméras

Rédigé par  vendredi, 15 février 2019 14:42

Les nouvelles caméras de la gamme NXT disposent d’un accélérateur d’opérations d’inférence pour l’exploitation des réseaux de neurones artificiels chargés à bord de l'appareil par les utilisateurs en fonction de leurs applications de vision.

Le fournisseur de caméras industrielles Imaging Development Systems (IDS) poursuit le développement de sa gamme de caméras NXT, caractérisées par leur capacité à assurer elles-mêmes le traitement des images à partir d’applications utilisateurs chargées sur l’appareil. Au premier modèle NXT vegas, succèdent à présent les caméras rio et rome, qui embarquent une application d’intelligence artificielle (IA) boostée par un FPGA accélérateur d’opérations d’inférence, capable d’exploiter des réseaux de neurones artificiels (RNA).

Les utilisateurs peuvent ainsi charger sur la caméra, le RNA préentraîné correspondant à l'application de vision qu'ils souhaitent mettre en oeuvre, telle que la reconnaissance ou la classification d'objets. Il est prévu par la suite que plusieurs RNA puissent être installés en parallèle, couvrant par exemple des étapes de travail successives.

Outre cette orientation IA, les nouvelles caméras bénéficient des caractéristiques communes à la gamme NXT, parmi lesquelles on retiendra le large choix de capteurs Cmos et d’objectifs à monture C, les interfaces Gigabit Ethernet et RS232, la fonctionnalité PoE, le processeur multicœur économe en énergie et l’accès à la bibliothèque Halcon pour la conception d’applications de vision utilisateurs.

Les caméras sont présentées dans un boîtier robuste, affichant une protection IP65/67 pour le modèle rome. Notons pour finir que la gamme NXT existe aussi en version carte, à l’intention des fabricants de machines.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:42
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.