Des microcapteurs pour évaluer en continu l’encrassement des conduites et équipements industriels

Le 02/04/2007 à 0:00  
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Être prévenu juste avant… avant que les tuyaux entartrés se bouchent, que l'appareillage industriel encrassé diminue sévèrement ses performances, que des microorganismes colonisent les réseaux d'eau… C’est tout l’intérêt des minuscules capteurs mis au point au Laboratoire d’Ingénierie des Systèmes Biologiques et Procédés à Toulouse ((laboratoire mixte INSA de Toulouse-INRA-CNRS). Ces capteurs sont placés à l’intérieur des équipements, aux endroits stratégiques. Périodiquement chauffés de manière imperceptible, la mesure de la température à leur surface permet d’évaluer le degré d'encrassement. « Plus le dépôt est important, moins la chaleur générée par le capteur peut se diffuser dans le liquide », schématise l'inventeur. A l’origine de la taille d’une allumette, ses capteurs doivent encore rétrécir dans les futures versions. Grâce aux technologies microsystèmes, ils ne deviendront alors guère plus épais que "deux à trois cheveux". Le développement des ces capteurs (brevet INRA) se fait en partenariat avec la société Néosens, une PME toulousaine fondée par un ancien de l’INSA de Toulouse,  La société Néosens a reçu pour ce produit, le premier prix (PME-PMI) du concours innovation Midi-Pyrénées 2006. (Avril 2007)