Pollutec 2012 : remise des Prix des Techniques innovantes pour l’environnement

Le 05/12/2012 à 0:00  

En partenariat avec l’Ademe et six revues dont Mesures, les lauréats des Prix des Techniques innovantes pour l’environnement 2012 ont été dévoilés à l’occasion de l'édition de la manifestation Pollutec qui s’est déroulée du 27 au 30 novembre dernier à Lyon. Rappelons que ces prix récompensent des travaux de recherche publique pouvant faire l’objet d’application ou de développement industriel à court ou à moyen terme. Pour la 17ème année et dans la catégorie Analyse et mesures, le laboratoire distingué est le Laboratoire des solides irradiés de l’Ecole polytechnique à Palaiseau (ci-contre, de gauche à droite, Marie-Claude Clochard, Travis Wade et Haas Bessbousse), pour des capteurs écologiques, ultrasensibles, portables pour la détection de métaux toxiques dans l’eau.
Les autres lauréats sont l’équipe Dynamique fonctionnelle des membranes biologiques et de la molécule d’ADN de l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale à Toulouse, pour le développement d’une biopuce à ADN pour la détection de micropolluants (catégorie Eau et dépollution de l’eau), l’Institut Jean Lamour à l’Ecole nationale supérieure des technologies et industries du bois d’Epinal, pour des matériaux alvéolaires d’origine naturelle pour l’énergie et l’environnement (catégorie Matériaux) et le Laboratoire science et technologie de la biomasse marine de l’Ifremer à Nantes, pour l’extraction de chitines par hydrolyse enzymatique acide (catégorie Déchets).
Dans la catégorie Maîtrise de l’énergie, cinq projets ont été primés : l’utilisation d’enzymes pour intensifier la production de bio-hydrogène par fermentation à partir de résidus lignocellulosiques par le Laboratoire de biotechnologie de l’environnement de l’INRA à Narbonne, la réfrigération secondaire par l’utilisation des coulis d’hydrates par l’Unité de recherche GPAN de l’Irstea à Antony, l’élaboration de batteries Li-ion au moyen de fibres de cellulose et de techniques de fabrication du papier par le Laboratoire de génie des procédés papetiers de l’INP–Pagora à Saint-Martin-d’Hères, la transformation des stations d’épuration en unités de production d’hydrogène par le Laboratoire de génie chimique de l’ENSIACET à Toulouse, la biopile à combustible enzymatique H2/O2 pour le développement durable par le Laboratoire Bioénergétique et ingénierie des protéines de l’Institut de microbiologie de la Méditerranée à Marseille ainsi que la méthode d’écoconception de produits électriques et électroniques efficaces en énergie par le Laboratoire des sciences pour la conception, l’optimisation et la production de Grenoble-INP.
- 5 décembre 2012 -

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