La plate-forme de capteurs de pression se rationalise

Le 29/06/2010 à 1:12  

La gamme de capteurs de pression de GE Sensing & Inspection Technologies s’adapte au maximum d’applications avec un nombre limité de références.Les fabricants de capteurs de pression sont souvent confrontés au dilemme suivant : répondre au plus grand nombre d’applications et conserver un nombre de références optimal. L’américain GE Sensing & Inspection Technologies ne dérogeait jusque-là pas à la règle. « A l’époque de Druck [la société a été rachetée en 2002 par GE Sensing], dès qu’une nouvelle application était identifiée, nous sortions le capteur correspondant. Je vous laisse imaginer le nombre de références que cela représentait et la difficulté de gestion de la fabrication, du support… d’une telle famille », rappelle Jérôme Ignacio, spécialiste EMEA pour les produits de pression de l’entité Measurement Solutions au sein de la filiale française.
C’est avec cet objectif et également pour homogénéiser son offre suite aux différents rachats (Druck, Novasensor, Ruska…), que la société a développé la série Unik 5000. « Cette plate-forme composée d’un module commun et de 200 composants (raccord de pression, étendue de pression, signal de sortie, connecteur électrique, gamme de température, etc.) remplacera à terme l’ensemble des capteurs existants : les modèles analogiques puis numériques et enfin les capteurs personnalisables, ce qui représentera plusieurs milliers de configurations », explique Jérôme Ignacio.
Deux semaines de délai
Les capteurs piézorésistifs sont disponibles avec des gammes de pression de 70 mbar à 700 bar (pression relative, absolue ou barométrique) selon trois niveaux de performance (industrielle, améliorée et premium). La stabilité atteint 0,05 % typique et la précision a été portée à ±0,04 % de la pleine échelle jusqu’à 0-70 mbar et avec n’importe quelle sortie (amélioration au niveau de l’électronique), au lieu d’être limitée à 0-350 mbar.
GE Sensing s’est interessée, par ailleurs, à un autre point faible signalé par ses principaux clients, à savoir les délais de livraison trop longs. Pour la série Unik 5000, la société a modifié sa manière de travailler (mise en place du Lean manufacturing, zone de fabrication réservée, automatisation au niveau de la caractérisation…) et garantit désormais un arrivage sous 3 semaines dans 60 % des cas et de 6 à 8 semaines pour le reste. « Nous visons même une livraison sous 2 semaines d’ici au troisième trimestre 2010 », affirme Jérôme Ignacio.

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