Jusqu’à 8 modules d’acquisition, reliés à l’ordinateur par USB

Le 21/06/2006 à 0:00  

Afin de mettre à profit les grandes bandes passantes du protocole USB 2.0 et surtout sa simplicité d’usage, National Instruments réutilise certains de ses modules d’acquisition avec une nouvelle plate-forme nommée Compact DAQ.
Pour sa plate-forme durcie d’acquisitions de données CompactRIO connectée à un PC via Ethernet, National Instruments (NI) disposait déjà des modules d’entrées/sorties de sa série C. Le fournisseur américain réemploie ces mêmes modules, cette fois au sein d’une plate-forme se présentant sous la forme d’un petit châssis relié à l’ordinateur par une simple connectique USB 2.0, le Compact DAQ. « La simplicité de ce protocole est intéressante pour les utilisateurs, ainsi que la grande bande passante offerte par l’USB 2.0, qui est de 480 Mbit/s », note Étienne Suc, ingénieur marketing chez le constructeur américain.
Huit modules intégrant le conditionnement du signal peuvent être enfichées à chaud sur le Compact DAQ, certains pour thermocouples, microphones ou tensions diverses, d’autres pour des signaux numériques. Puisque le protocole USB ne permet pas nativement de synchroniser ces modules entre eux, il y a une conversion de protocole. « Les données sont transmises de l’ordinateur à la plate-forme via le câble USB. Converties par un composant spécifique, ces données transitent ensuite via un bus fond de panier vers les différents modules, qui travaillent dès lors de façon synchrone », poursuit Étienne Suc. Si les possibilités ne sont pas suffisantes (entre 32 et 256 voies d’acquisition au maximum), il est possible d’utiliser deux Compact DAQ en parallèle, mais comme ils ne seront pas synchronisés, il peut être judicieux de choisir une autre architecture.
Financièrement, cette plate-forme est évidemment plus économique que sa cousine le CompactRIO, puisqu’elle ne dépasse que légèrement la barre des 1 000 euros.

Les modules disponibles pour l’instant
· 3 modules 4 entrées avec une résolution de 24 bits, l’un pour thermocouple, l’autre pour jauges de contraintes, le dernier pour accéléromètres ou microphones.
· 2 modules 32 entrées sur 16 bits, pour tension ± 10 V
· 2 modules 4 entrées sur 16 bits
· 1 module 4 sorties analogiques ± 10 V
· 1 module 8 voies bidirectionnelles 5 V TTL
· Des modules unidirectionnels numériques

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