La sonde de l’oscilloscope a le plus grand respect pour le signal

Le 03/01/2007 à 0:00  

Lorsqu’on utilise un oscilloscope aux fréquences élevées, tout l’art est d’éviter de déformer le signal avant qu’il n’arrive sur l’entrée de l’instrument. Avec sa nouvelle génération de sondes actives, LeCroy va plus loin…
Les oscilloscopes montent de plus en plus haut en fréquence et offrent des fonctionnalités d’analyse du signal toujours plus étendues. Mais rien ne sert de faire des analyses sophistiquées si le signal est déformé par les câbles et connexions qui l’amènent à l’entrée de l’oscilloscope. Le problème n’est pas nouveau et pour le résoudre, les constructeurs ont développé depuis belle lurette des sondes actives qui permettent de préserver l’intégrité du signal. On peut regretter que, contrairement à ce qu’on voit par exemple pour les pinces de courant pour multimètres, que les sondes actives ne fassent pas l’objet d’une standardisation. Aujourd’hui, chaque constructeur a son type de sonde, sa propre connectique de raccordement à l’oscilloscope, sa façon de l’alimenter (via l’oscilloscope) et la caractériser (afin que l’oscilloscope reconnaisse le type de sonde raccordé). Les sondes de l’une ne peuvent donc pas aller sur l’oscilloscope de l’autre. Cela peut se comprendre : les sondes jouent un rôle important dans la qualité de la mesure et elles peuvent même aider un constructeur d’oscilloscopes à se distinguer de ses concurrents. C’est dans cet esprit de compétition avec Tektronix et Agilent que LeCroy a développé sa nouvelle gamme ZS. « Avec l’augmentation des performances des oscilloscopes, il faut s’assurer que la qualité des sondes accompagne le mouvement. C’est la raison pour laquelle nous avons développé nos nouvelles sondes ZS1000 et ZS1500, qui atteignent des performances inégalées sur le marché », argumente Jean Laury, responsable des ventes de LeCroy en France. Les sondes ZS présentent une bande passante de 1 GHz (modèle ZS1000) ou 1,5 GHz (modèle ZS1500). Leur résistance d’entrée atteint 1 MW et leur capacité d’entrée est de 0,9 pF seulement. Aucune sonde du marché ne peut prétendre à un tel compromis résistance/capacité. De plus, leur prix (490 $ pour la ZS1000 et 1 190 $ pour la ZS1500) défie toute concurrence, et pour trois sondes achetées, la quatrième est gratuite.
Ces deux sondes sont commercialisées avec une vaste gamme de pointes de test  et de contacts de masse, facilitant l’accès aux points de test sur les cartes électroniques comportant une densité très élevée de composants, avec des distances de plus en plus courts entre les broches.

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