L’échantillonneur se convertit au NeSSI

Le 26/09/2011 à 12:19  

Le néerlandais Mechatest a introduit le premier système d’échantillonnage du marché pour les liquides, reposant sur le concept de microanalyse NeSSI.

Depuis l’apparition du concept NeSSI, pour New Sampling/Sensor Initiative (voir Mesures n° 801 et n° 811), il y a une dizaine d’années, l’offre de produits s’étoffe régulièrement et de nouveaux constructeurs apparaissent même sur le marché. C’est le cas du néerlandais Mechatest qui a lancé sa première solution d’échantillonnage NeSSI. « Il y a un peu plus d’un an, nous étions en train de développer les systèmes d’échantillonnage liquide ECO, qui sont basés sur une conception modulaire. Nous avons alors profité de l’occasion pour concevoir un échantillonneur NeSSI Génération I », rappelle Andre van Roon, directeur général du fabricant qui recherche d’ailleurs des représentants en France.
L’échantillonneur de Mechatest repose sur le concept éprouvé d’aiguilles d’injection pour le prélèvement en circuit fermé et sans émissions de liquides volatiles, dangereux ou toxiques. Le prélèvement, manuel ou automatique, se fait directement sur une plate-forme conforme au standard ANSI/ISA 76.00.2002. Le système, d’encombrement de 38,2x38,2 mm, se distingue par une configuration à trois ports au niveau du corps, avec une entrée échantillon, un by-pass et un raccordement de purge. « Les premiers résultats réalisés sur des applications avec du benzène, du toluène et du xylène, ainsi que sur des mélangeurs de Diesel sont en adéquation avec les spécifications de la norme ANSI-ISA-76 : débit de Diesel de 3 l/min avec un diamètre interne de passage de 2,8 mm », affirme M. van Roon.
En plus de l’utilisation de flacons Schott Duran ou de Dopak, avec capuchons et cloisons, un grand nombre d’éléments comme des aiguilles d’injection, un adaptateur et un étrier pour bouteilles, etc. sont disponibles. « Il s’agit en fait de répondre aux besoins d’utilisateurs finaux confrontés sur leur site à une combinaison d’échantillonneurs », conclut M. van Roon.
Cédric Lardière

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