Les entreprises industrielles françaises ont subi de plein fouet la récente hausse des prix de l’énergie. Pour limiter leurs dépenses, mais aussi se plier au durcissement des réglementations ainsi qu’à des exigences RSE toujours plus prégnantes, elles n’ont d’autre choix que d’adopter une meilleure gestion de leur consommation, électricité en tête. Si mettre en œuvre des directives efficaces et des actions concrètes pour améliorer leur efficacité énergétique n’est pas toujours chose aisée, une mesure fiable apparaît comme un prérequis indispensable.
Réduire sa consommation électrique : un enjeu financier et sociétal
D’après une récente enquête OpinionWay pour CCI France, 85 % des entreprises industrielles déclarent avoir été impactées par la hausse des prix de l’électricité. Si certaines choisissent d’augmenter leurs prix, d’autres tentent de réduire leur consommation, et donc leurs coûts de production.
Dans le même temps, d’ambitieux objectifs gouvernementaux - avec des règlementations, comme le « Décret Tertiaire », toujours plus exigeantes - pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, poussent les entreprises à adopter une consommation plus raisonnée de l’énergie. À cela s’ajoutent des préoccupations grandissantes en matière de Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE). Au-delà de la réduction des coûts de production, celle-ci constitue aussi et surtout un important levier de croissance : image et réputation, attractivité et fidélisation des employés, notamment.
Pour atteindre ces divers objectifs, les industriels doivent mettre en place de nouvelles méthodes et des solutions pour maximiser leurs économies d’énergie et les suivre efficacement. Réduire sa consommation d’énergie n’est néanmoins pas chose aisée. Heureusement, méthodes et normes existent pour les aiguiller.
Suivre une méthodologie rigoureuse, en lien avec les normes et certifications
En premier lieu, les entreprises peuvent s’appuyer sur une démarche de certification ISO 50001, qui offre un cadre et apporte une méthodologie facilitant l’atteinte des objectifs fixés. Elle permet par ailleurs aux entreprises de plus de 250 salariés d’être exemptées des futurs audits, obligatoires tous les quatre ans dans le cadre de la directive européenne 2012/27/UE relative à l’efficacité énergétique. Celle-ci préconise par exemple le remplacement des équipements vieillissants et énergivores, la mise en œuvre de travaux de rénovation ou encore la sensibilisation des usagers.
Le décret BACS, quant à lui, correspond à une obligation de moyens qui permettra d’atteindre en partie les objectifs fixés par le Décret Tertiaire. Il prévoit d’équiper tous les bâtiments non résidentiels de systèmes d’automatisation et de contrôle - plus communément appelés GTB (Gestion Technique du Bâtiment).
Que les industriels soient soumis ou non à ces décrets, ils ont tout intérêt à en suivre les préconisations, voire à se conformer à leurs obligations. Le recours à un système de mesure et de surveillance de l’énergie fiable est alors un prérequis indispensable.
S’appuyer sur des mesures fiables, précises et répétables
Pour accompagner les entreprises dans leur démarche, il existe une méthode normalisée EN 17267. Pour l’électricité, cette norme européenne s’appuie sur la norme internationale IEC 61557-12, référence en la matière puisqu’elle définit notamment la classe de performance minimale des appareils de mesure qui doivent être installés. Et pour cause, les conditions environnementales auxquelles les instruments de mesure sont soumis dans les tableaux électriques imposent la mise en place d’appareils robustes, dont les mesures des paramètres électriques sont assurées d’être suffisamment fiables, précises et répétables.
À ce titre, Socomec propose le système de mesure DIRIS Digiware : polyvalent et répondant parfaitement aux normes en vigueur, il combine la surveillance de la puissance, la qualité de l'énergie et la surveillance du courant résiduel. Seul système multipoint certifié MID au monde, il permet une sous-facturation métrologique légale.
Parce que tout ceci a un coût, les industriels peuvent - dans le cadre des Certificats d’économies d’énergie (CEE) - bénéficier d’une prime lorsqu’ils installent ce type de système. Les conditions d’éligibilité à cette aide financière sont spécifiées dans un document, une « fiche d’opération standardisée », identifiée par le code IND-UT-134.