IHM

Rockwell sort une IHM pour les applications de grande taille

Rédigé par  vendredi, 01 mars 2019 14:21

Le terminal graphique 5510, dernier-né de la famille PanelView 5500, apporte des améliorations en matière de format large, de connectivité et de niveau d’intégration au contrôleur.

Rockwell Automation poursuit le développement de sa gamme d’interfaces graphiques Allen-Bradley PanelView 5500 avec la sortie du nouveau modèle 5510, « un terminal qui permet un haut niveau d’intégration entre l’IHM et le contrôleur, particulièrement adapté aux applications de grande taille des OEM et des utilisateurs finaux », explique Mike Moriarty, responsable produit chez le spécialiste américain de l’automatisation industrielle. Cette interface homme-machine se distingue des précédentes en proposant des affichages au format plus large, une connectivité renforcée et des fonctionnalités plus intégrées.

Parmi ces caractéristiques, on retiendra une taille d’écran allant de 7 à 19 pouces avec diverses options de format large, de fonctions tactiles, de clavier et de boutons à l’écran qui améliorent la navigation de l’opérateur. Côté connectivité EtherNet/IP, la technologie de switch embarqué et de redondance DLR (Device Level Ring) assure la récupération en cas de panne permettant la réduction des temps d’arrêt.

En ce qui concerne l’intégration renforcée, elle s’appuie sur le traitement des alarmes à base de balises configurées dans les contrôleurs Logix, la visualisation de fichiers pdf, l’émulation de terminal, la connexion à distance via un serveur VNC (Virtual Network Computing) ou encore l’affichage de tendances en temps réel ou d’historiques. Comme pour tous les terminaux de la famille PanelView, ces fonctionnalités sont mises en œuvre sur le 5510 à l’aide du logiciel Studio 5000 View Designer.

Dernière modification le vendredi, 01 mars 2019 14:21
Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

26/03/2019 - 28/03/2019
Sepem industries Toulouse
01/04/2019 - 05/04/2019
Foire de Hanovre
03/04/2019 - 04/04/2019
Enova Nantes
10/04/2019 - 11/04/2019
Sido

Non classé
FAULHABER Spécialiste Systèmes d

Inventé par Dr. Fritz Faulhaber père et breveté en 1958, la bobine á bobinage oblique de FAULHABER [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.