National Instruments renforce LabView NXG

Rédigé par  vendredi, 02 février 2018 14:04

La version 2.0 introduit en effet de nouvelles fonctionnalités, telles que WebVI ou SystemDesigner.

Huit mois seulement après avoir mis sur le marché la version 1.0, l’américain National Instruments, spécialiste des systèmes de test basés sur plates-formes, vient de lancer la version 2.0 de LabView NXG, la version du logiciel de conception de systèmes LabView de nouvelle génération.

« Avec les tout derniers développements, je peux intégrer de nouveaux modes de visualisation des données dans mes applications LabView existantes, à savoir une interface utilisateur graphique vectorielle sur le bureau ou l'affichage dans un navigateur pour bénéficier d'un hébergement sécurisé, et ainsi simplifier la création de rapports de résultats de tests », explique Brian Hoover, architecte de logiciels de tests chez Samsung SDI.

La version 2.0 introduit de nouvelles fonctionnalités, telles que WebVI ou SystemDesigner. Le WebVI fournit désormais un type d’instruments virtuels (VI) qui permet de construire des interfaces utilisateurs web déployables sur tous les navigateurs (PC, tablette ou smartphone) et qui ne requiert aucun plugin ou installeur.

La fonction SystemDesigner, elle, permet d'écourter le temps de configuration du matériel du fait de la reconnaissance automatique du matériel connecté, de l'affichage des drivers installés et des liens redirigeant vers les drivers d'instruments du constructeur et de tiers s'ils ne sont pas encore installés.

LabView NXG 2.0 étend, par ailleurs, le support matériel à des milliers d'instruments ainsi qu'à l'instrumentation PXI haute performance de l’américain et fournit également des capacités de programmation, notamment la programmation et l'intégration orientées objets avec le logiciel de gestion de tests TestStand.

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Régulateur PID

La régulation a pour objectif de maintenir à un niveau prédéterminé un paramètre de process (une température, une pression, un niveau, un débit, une position, une vitesse, etc.). Pour ce faire, le régulateur agit sur une valeur réglante (pour par exemple commander une résistance chauffante, une vanne, un robinet, un moteur, etc.).

Le régulateur PID est de loin le régulateur le plus répandu et le plus facile à mettre en œuvre. Ce type de régulation (voir aussi la définition de ce terme) consiste à associer trois actions :

  • action proportionnelle (P) : la grandeur de sortie du régulateur est directement proportionnelle à l’écart entre la grandeur mesurée et la valeur de consigne. Avec ce type de régulation, la valeur mesurée n’atteint jamais la valeur de la consigne : le rôle du régulateur est de minimiser cet écart.
  • action intégrale (I) : l’action intégrale permet d’annuler l’écart entre la mesure et la consigne et donc d’améliorer la précision de la régulation. Elle consiste à réaliser une intégration (au sens mathématique du terme) de l’écart. L’action intégrale est pratiquement toujours associée à une action proportionnelle.
  • action dérivée : celle-ci consiste à dériver (au sens mathématique du terme) l’écart entre la mesure et la consigne. L’action dérivée permet de raccourcir le temps de réponse de la régulation et de stabiliser la régulation (lorsque les variations de la grandeur contrôlée sont rapides). L’action dérivée est complémentaire de l’action proportionnelle.