Chromatographe et PID s'allient pour les mesures sur le terrain

Le 21/02/2019 à 0:00  

P our la détection de composés organiques volatiles (COV) sur les sites chimiques et pétrochimiques, les fabricants proposent des tubes réactifs pour mesures ponctuelles – « c'est d'ailleurs ce type de produits qui a fait la réputation de Dräger dans le domaine de la détection de gaz », rappelle FannyWaldeck, chef de produits Détection de gaz portable pour la filiale française – et/ou des appareils portables basés sur un PID ( Photoionization Detector ). « L'une des limitations des PID réside dans leur non-sélectivité. Il faut alors recourir au prélèvement d'un échantillon sur site et à son analyse en laboratoire, ou investir dans un chromatographe en phase gazeuse “transportable” », ex-plique Fanny Waldeck.

L'objectif des X-pid 9000 et 9500 de Dräger est de permettre une détection sélective des COV directement sur site, comblant ainsi un manque sur le marché entre les détecteurs PID et les chromatographes transportables.

De par leur technologie et leurs dimensions (132x281x 56mm; masse de 880 g et autonomie typique de 6h), les nouveaux détecteurs de gaz portables X-pid 9000 et 9500 de la société allemande révèlent une réelle innovation pour l'identification du benzène, du butadiène et autres COV, des composés cancérigènes même à très faibles concentrations. « Nous avons en effet voulu développer une chromatographie en phase gazeuse dans un appareil réellement portable, utilisable en zones explosibles (Atex et IECEx) et facile à utiliser. Les X-pid 9000 et 9500 sont donc beaucoup plus sélectifs et sensibles (niveau de détection de 50 ppb) qu'un tube ou qu'un PID », ré-sume Fanny Waldeck.

Le fabricant a pu s'appuyer sur la technologie développée par Bentekk, une société allemande et qui lui appartient majoritairement depuis 2017.

La lecture de cet article est payante.
Pour le lire abonnez-vous ou connectez vous.

Dans la même rubrique

Copy link
Powered by Social Snap