Des analyseurs de process dédiés pour le suivi en continu

Le 22/05/2018 à 17:00  

Compacts et robustes, les analyseurs de process économiques 2026 pH Analyzer, 2026 Titrolyzer et 2029 Process Photometer de Metrohm couvrent de nombreuses applications de surveillance en continu, en chimie, pétrochimie, semi-conducteurs, eaux usées, agroalimentaire, etc.

C 'est sur son stand du salon Forum Labo Lyon, dont la 2 e édition s'est tenue les 29 et 30 mars dernier à la Cité – Centre des congrès (Rhône), que l'occasion a été donnée aux visiteurs de découvrir la nouvelle série d'analyseur de process 202x du suisse Metrohm.

« Il s'agit des modèles les plus compacts que l'on puisse imaginer (dimensions [LxHxP] de 326 x 572x 273 mm, masse de 21 kg) pour faire du titrage ou de s mesures photométriques (colorimétrie) sur des échantillons“proches”de l'eau,sans compromis sur la robustesse », avance d'emblée Pierre Guillou, chef des produits Analyseurs de process chez Metrohm France. Les boîtiers sont en effet conformes IP66, ou IP54 en face avant, et supportent une température ambiante comprise entre + 5 °C et +40 °C.

Contrairement à l'analyseur 2035, les trois nouveaux modèles sont dédiés à une seule méthode analytique : les mesures de pH, avec nettoyage et calibration automatique, pour le 2026 pH Analyzer, le titrage ou les mesures ISE (Ion Selective Electrode) pour le 2026 Titrolyzer et des mesures photométriques jusqu'au ppb (phosphate, silice, chlorine, nickel, zinc, cuivre, chrome, ammoniac, nitrate, nitrite, dureté, etc.) pour le 2029 Process Photometer. « Les analyseurs 202x peuvent être mis en œuvre pour surveiller en continu (24 heures/24,7 jours/7) un ou deux échantillons, par exemple à l'entrée et à la sortie d'un réacteur », précise Pierre Guillou.

Même s'il ne propose qu'une seule méthode analytique, chaque système peut être configuré de différentes manières pour répondre à la mesure de paramètres critiques dans les procédés industriels (chimie,pétrochi-mie,semi-conducteurs, minier, métallurgie, eau potable et eaux usées, environnement, agroalimentaire). « Les industriels se détournent aujourd'hui des mesures de pH in situ, en raison des problèmes de qualité de la mesure, d'étalonnage ou de sécurité (lors de l'extraction) des capteurs en ligne », constate Pierre Guillou.

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