Instrumenter un avion avec descapteursdevibrations

Le 01/02/2016 à 0:00  

L 'Onéra, centre français de recherche aérospatiale et de défense, est une référence dans son domaine.Organisme pluridisciplinaire doté de moyens d'expérimentation sans équivalent en Europe, il met ses compétences au service des agences de programmes, des institutionnels et des industriels. Son départementAéroélasticité et dynamique des structures dispose notamment d'une quarantaine d'excitateurs de petites et grandes tailles permettant de répondre à la grande diversité des demandes des industriels tels qu'Airbus, Dassault Aviation, Eurocopter, Snecma, etc.

L'une des missions de cette entité est de développer des méthodes de prédiction du comportement dynamique des structures pour mieux calculer ou prédire leur comportement mécanique aux sollicitations aérodynamiques instationnaires (vibratoires) des aéronefs. Son rôle est de procéder aux essais de vibrations au sol des avions ou de tout autre système tel qu'un train d'atterrissage ou une aube de turbine.

« Ces essais permettent de valider le modèle mathématique de l'avion complet ou d'une partie de celui-ci,et de prédire si les structures volantes vont résister aux sollicitations vibratoires pendant le vol. Car toutes turbulences, chocs ou manœuvres brutales peuvent conduire à des vibrations qui peuvent soit s'amortir et s'annihiler, soit au contraire s'amplifier jusqu'à la casse », explique Pascal Lubrina, responsable projets en dynamique des structures expérimentale au sein du Département Aéroélasticité et dynamique des structures de l'Onéra.

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