Isorg Va Construire Une Usine De Capteurs En Électronique Imprimée À Limoges

Le 01/11/2014 à 17:00  

L ors de la manifestation Semicon Europa qui s'est tenue début octobre à Grenoble, l'Afelim, l'Association française de l'électronique imprimée, était présente via un stand de belle dimension qui a accueilli plusieurs sociétés membres de l'association, dont Isorg, une jeune entreprise spécialisée dans les capteurs d'image de grande surface en électronique organique imprimée sur substrat plastique. Créée à Grenoble en 2010 et fruit d'un essaimage du CEA Liten avec lequel elle partage un laboratoire commun, c'est pourtant près de Limoges qu'Isorg a décidé d'implanter sa futureusine de capteurs sur substrat plastique, comme nous l'a confié Laurent Jamet, co-fondateur de la société,lors de Semicon Europa. « L'écosystème local autour de l'électronique imprimée nous a séduits », nous a indiqué M. Jamet pour justifier ce choix alors qu'initialement, l'usine devait être implantée à Sassenage, non loin de Grenoble.

Parmi les applications visées par les capteurs d'image de grande surface en électronique organique imprimée sur substrat plastique du grenoblois Isorg, figurent notamment l'imagerie médicale et industrielle, la biophotonique, la biométrie (reconnaissance d'empreinte digitale) et la reconnaissance de gestes en 3D.

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L'usine devrait être opérationnelle d'ici la fin 2015,avec une montée en puissance progressive en 2016, nous a précisé Laurent Jamet. Elle viendra compléter la ligne pilote de 600m 2 basée à Grenoble. La création de l'usine de Limoges sera financée en grande partie par la récente levée de fonds réalisée par Isorg et dont le montant s'élève à 6,4 millions d'euros récoltés auprès de Bpifrance, de Sofimac Partners, de CEA Investissement ainsi que d'industriels et de business angels. Les applications visées par ces capteurs d'image surfaciques sur substrat plastique sont: l'imagerie médicale et industrielle, la biopho-tonique, la biométrie (reconnaissance d'empreinte digitale) et le grand public. Dans ce dernier secteur, Isorg croit beaucoup aux surfaces faisant office de scanner et interactives avec reconnaissance de gestes en 3D qui pourraient doter les smart-phones et autres tablettes d'une nouvelle génération d'interface homme-machine sans contact.

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