Krohne France Se Porte Bien Et Continue À Croître

Le 01/11/2013 à 17:00  

D ans un contexte économique difficile, l'allemand Krohne continue de développer ses parts de marché dans le secteur de l'instrumentation de process et envisage même un avenir prometteur, à l'image de sa filiale française située à Romans-sur-Isère (Drôme). Selon le syndicat des industries de l'équipement électrique, du contrôle-commande et des services associés (Gimelec), le marché français de l'instrumentation a enregistré, en termes d'activité,un ralentissement plus ou moins marqué au second semestre 2012, après un bon premier semestre. Cela n'a pas empêché Krohne France de réaliser un chiffre d'affaires supérieur à 48 millions d'euros (Me) en 2012, et surtout en croissance de 46% sur les trois dernières années.

« Parmi les raisons de ce succès, la politique de recrutement soutenue ces dernières années a permis de renforcer nos équipes de vente et de production (les nouveaux transmetteurs de niveau radar Optiwave 5200,Optiflex 1100 et 2200 sont conçus et fabriqués en Isère), soit environ soixante-quinze personnes recrutées depuis 2011 », rappelle Christian Jay, responsable marketing chez Krohne France. On peut également citer la mise en place d'un service dédié aux activités des ingénieries et du nucléaire et la présence d'un réseau en charge d'une grande partie des marchés africains très dynamiques.

Pour prouver sa bonne santé, la filiale française du groupe allemand Krohne a embauché en trois ans 75 personnes pour ses services commerciaux et de production. Rappelons que le site drômois est aussi le centre mondial de R&D et de fabrication des transmetteurs de niveau radar.

Pour être capable de répondre aux besoins des industries chimiques (secteur historique et numéro un de Krohne), de l'énergie (nucléaire, biogaz, mais pas l'énergie électrique), du pétrole et gaz, de l'agroalimentaire, etc., le groupe allemand a décidé il y a plusieurs années de diversifier et renforcer son offre initiale en débit et niveau. Cette stratégie s'était traduite par exemple par le rachat en 2006 du suédois Inor, spécialisé dans les capteurs et transmetteurs de température, par l'introduction de la famille de sondes numériques physicochimiques SmartSens (voir Mesures n°855) cette année et d'une nouvelle offre en pression l'année prochaine.

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