L'instrumentation Rf Au Format Pxi Franchit Un Nouveau Cap

Le 01/09/2012 à 17:00  

C haque année,c'est le même rituel. James Truchard ouvre le bal lors de la conférence inaugurale de NIWeek, manifestation qu'organise National Instruments chaque été àAustin, Texas. A 69 ans et toujours aux commandes de la société qu'il a cofondée en 1976, lors de son discours d'introduction, il aime rappeler ses lointains souvenirs de scientifiques du temps où les PC n'existaient pas, que les téléphones ne servaient qu'à téléphoner et que la fameuse tablette d'Apple n'était même pas encore imaginée. Il ne manque pas de citer Thomas Edison inventeur prolifique et industriel fondateur de General Electric : « There's a way to do it better–find it » (il y a une façon de mieux faire, trouvez-la). Cet inventeur de technologies d'avant-garde fut sans doute un de ses modèles dont il souhaite faire partager l'inventivité au parterre d'ingénieurs venu participer à la manifestation. Surtout, il martèle son credo, celui de l'instrumentation virtuelle et du rôle essentiel du logiciel, sur lequel il a bâti le succès de son entreprise dont le chiffre d'affaires dépasse aujourd'hui le milliard de dollars. Cette année, cette approche franchit un nouveau cap avec le lancement d'un instrument d'un nouveau genre. Pour l'entreprise texane, c'est assurément une avancée majeure. Le secret était bien gardé. Cependant, depuis des semaines, des publicités diffusées un peu partout révélaient qu'il s'agissait d'un instrument au format PXI opérant dans le domaine RF. Ce que confirmait avec une pointe d'humour le gâteau offert la veille lors du cocktail d'inauguration de la manifestation.A tout seigneur tout honneur. C'est donc Charles Schroeder, directeur marketing du test et architecte du projet qui, sur scène, lève le voile qui masquait ce nouveau produit. Vu de loin, rien ne ressemble plus à un instrument PXI qu'à un autre. Mais lorsqu'il nous apprend que ce module –qui occupe seulement trois emplacements– réunit un analyseur et un générateur de signaux vectoriels proposant une couverture fréquentielle de 6 GHz et une bande passante instantanée de 80MHz, on mesure le degré d'intégration obtenue. Surtout lorsque l'on sait qu'un générateur et un analyseur de signaux RF occupent respectivement au moins 4 et 3 emplacements d'un châssis PXI.

Charles Schroeder, architecte du projet lève le voile sur la principale annonce de NIWeek 2012. Le VST est un module PXI qui réunit dans seulement 3 emplacements un analyseur et un générateur de signaux vectoriels. Grâce un circuit FPGA embarqué et à sa programmation par Labview, il peut être configuré pour réaliser des tests et mesures répondant aux exactes exigences des utilisateurs.

Photos National Instruments

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