Les multimètres portables misent une nouvelle fois sur l'ergonomie

Le 01/12/2014 à 17:00  

C omment innover avec des appareils de mesure dont l'apparition des premiers modèles remonte à bientôt un siècle ? C'est ce qu'a réussi le français Metrix (groupe Chauvin Arnoux), à plusieurs reprises d'ailleurs, ces dernières années. Personne n'a en effet pu oublier l'introduction des multimètres numériques portables à clapet MTX Mobile en 2006 et, trois années avant, des modèles de laboratoire MTX Compact se présentant sous la forme d'un prisme aux lignes arrondies. « Le design est une volonté très présente dans le développement de nos nouveaux produits », rappelle Lydie Pitoizet, chef de produits chez Metrix. On retrouve évidemment la marque de fabrique du français dans la nouvelle série de multimètres numériques portables Asyc IV,qui vient en complément de celle existanteAsyc III,ou MTX Compact, et des MTX Mobile.

« Les modèles MTX3292 et MTX3293 sont les premiers multimètres numériques portables du marché à disposer d'un écran graphique couleur 320 x 240 pixels, sur fond noir et avec rétroéclairage » , annonce Lydie Pitoizet. Ce qui permet de pleinement bénéficier de l'ensemble des fonctions d'analyse telles que les valeurs min./ max./moyenne horodatées, des mesures secondaires, le rappel de la tolérance de mesure (MTX3292 et MTX3293), la possibilité de positionner des curseurs et d'effectuer un zoom sur une partie de la courbe enregistrée (MTX3293), etc. Les deux autres modèles (MTX3290 et MTX3291) intègrent un écran LCD monochrome (70x52mm) rétroéclairé ou non.

Metrix a repensé la plate-forme matérielle et logicielle de ses multimètres numériques portables Asyc IV afin d'optimiser la consommation électrique (présence d'un écran graphique couleur), de définir un design ergonomique et de nombreuses fonctions simplifiant la vie des opérateurs, etc.

Autres particularités du nouveau design, chaque appareil tient non seulement dans une main mais peut être aussi utilisable d'une seule main par l'opérateur, grâce à un agencement optimisé des touches, à l'absence d'un commutateur rotatif, à sa (relative) faible épaisseur (47,1 mm) et à sa légèreté (570 g). « Avec un commutateur mécanique, il fallait auparavant avoir ses deux mains libres pour changer de gamme par exemple. En plus d'une maniabilité poussée à l'extrême, nous nous affranchissons également de l'usure des contacts et donc de pannes éventuelles » , ajoute Lydie Pitoizet. On remarquera également une Led associée à chaque fonction du commutateur numérique et qui rappelle laquelle est utilisée et ce, même dans un environnement sombre.

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