Robotisation, automatismes, contrôle de mouvement à l'honneur en agroalimentaire

Le 26/04/2017 à 0:00  

Un consortium de sociétés bretonnes mettait en avant un projet collaboratif portant sur la maintenance prédictive via une démonstration autour d'un îlot robotisé de palettisation de sacs. Deux scénarii étaient présentés : le suivi prédictif et la simulation d'une dégradation d'un actionneur pneumatique du préhenseur, et ceux d'une usure ou d'un dérèglement mécanique du préhenseur.

C. Lardière

S i cela fait déjà quelques éditions que les démonstrations mettant en œuvre des robots ont fait leur apparition sur certains stands, lors de la 21 e édition du Carrefour des fournisseurs de l'industrie agroalimentaire (CFIA ; voir encadré page 31 ), l'usine du futur, ou l'industrie 4.0 pour les germanophones, est réellement devenue l'une des préoccupations, voire la préoccupation principale, des industriels de l'agroalimentaire. Pour preuve la prolifération des robots et autres cobots (robots collaboratifs), tels que Lynx, le robot mobile proposé par le japonais Omron Adept Technologies –Omron a racheté l'américain en septembre 2015–, la cellule robotisée de palettisation de FlexLink Systems (groupe italien Coesia), qui repose sur un robot du danois Universal Robot (UR), l'application de robotique coopérative personnalisant par gravure laser une tasse en verre sur le stand de l'allemand Sick, qui intègre des détecteurs laser Microscan et S3000, un robot LBR iiwa de son compatriote Kuka, ou le nouveau robot FastPicker TP80 HE du suisse Stäubli, la pince prototype Co-act JL1 de l'allemand Schunk.

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