Sous-traiter nos automatismes ? D'accord, mais à condition de garder le contrôle de la situation…

Le 01/01/2008 à 0:00  
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Acteur majeur sur le marché des machines d’épitaxie par jets moléculaires, le Français Riber vient de robotiser le système d’alimentation de ses machines. Cette innovation l’a conduit à revoir la quasi-totalité de ses automatismes de commande. Une solution basée sur des automates, des commandes de moteurs, des réseaux Ethernet a été retenue. Au-delà des choix techniques, la manière d’aborder la soustraitance a été complètement revue. Le mot d’ordre est désormais « On ne soustraite que ce que l’on maîtrise », sorte de complément au « Pas de délégation sans contrôle » que l’on apprend dans les écoles de management.