Un seul système de titrage, mais trois méthodes différentes

Le 09/09/2016 à 17:00  

C ela peut paraître surprenant pour les non-initiés, mais le titrage représente une part importante du marché des équipements de mesure en laboratoire,de l'ordre du tiers de celui du pesage. Comme ce dernier, les titreurs potentiométrique et Karl Fisher sont aussi bien utilisés en pharmaceutique, en chimie, en pétrochimie, en agroalimentaire, dans le traitement de surface, que ce soit par des spécialistes ou des nonchimistes. Fort de ce constat, il n'est donc pas étonnant que l'américano-suisse Mettler-Toledo ait dévoilé sa gamme de titreurs avec les modèles ExcellenceT5,T7 et T9 pour les environnements réglementés, ainsi que les titreurs Compact 10S pour les analyses de routine.

« Nous renouvelons ainsi l'ensemble de notre gamme, dont certains modèles remontaient à 2006/2007. Entre les nouvelles versions – nous avons par exemple changé les noms des T50,T70 et T90 en T5,T7 et T9 respectivement – et les extensions de gamme, cela fait pas moins de 11 nouveaux modèles »,constate Karine Magder, chef de produits AnaChem à la division Laboratoire de Mettler-Toledo France. Les trois modèles Excellence permettent de réaliser des titrages potentiométriques classiques et Karl Fischer volumétrique dans les environnements réglementés avec prestations de qualification du matériel (QI, QO, QP, QM), comme la génération précédente déjà désignée Excellence, mais proposent désormais des fonctionnalités supplémentaires.

Les titreurs Excellence de nouvelle génération de Mettler-Toledo sont les seuls appareils capables de réaliser un titrage selon les méthodes potentiométriques classiques, Karl Fischer volumétriques et Karl Fischer coulométriques.

« La nouveauté majeure des titreurs Excellence est le lecteur SmartSample. Ce brevet Mettler-Toledo garantit un processus de titrage sans risque d'erreur liée à la saisie manuelle ou à l'inversion entre deux béchers, grâce au transfert sans fil des données de l'échantil-lon (identification, masse), d'une balance XPE et XSE vers le titreu r », explique Karine Magder.

Parmi les autres améliorations, on peut citer la détermination automatisée de la teneur en sodium (ionométrie par ajouts dosés, via un algorithme développé avec une université suisse) pour l'agroalimentaire et le titrage Karl Fischer coulométrique. « Ce sont les seuls appareils capables de réaliser les trois méthodes de titrage », indique Karine Magder. Il est ainsi possible d'analyser la teneur en eau jusqu'à 1 ppm et d'obtenir l'indice de brome, d'où un gain de productivité significatif au quotidien dans les laboratoires.

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