Le Symop lance un appel pour l'industrie française de demain

Rédigé par  lundi, 12 décembre 2016 10:12

Dans un contexte de campagne électorale, le syndicat des machines et technologies de production, sort un manifeste qui met le besoin crucial d’investissement et d’innovation industriels au cœur des débats, afin d’inciter les pouvoirs publics et les professionnels à s’engager conjointement pour le renouveau de l’outil productif français.

Le Symop, syndicat des machines et technologies de production, a publié un manifeste intitulé « France, Terre de production – 5 ans pour penser et bâtir l’industrie de demain », qui résulte d’une démarche collective menée par des industriels, des économistes et des chercheurs. Face au constat unanime de l’absolue nécessité de moderniser l’outil de production et de renforcer la compétitivité de l’industrie française, il ressort que toute politique de redressement passera forcément par l’investissement et l’innovation. Résolument destiné à placer ce sujet au cœur des débats dans une période d’échéances électorales, le manifeste formule ainsi cinq propositions qui pourraient constituer un contrat de mandature consensuel entre industriels et pouvoirs publics, engagés dans le renouveau de la production française.

La première proposition traite du point crucial de l’investissement, trop souvent lié au niveau des carnets de commande. L’appel du Symop insiste au contraire sur l’importance d’une politique fiscale encourageant des investissements continus et dirigés vers les technologies innovantes. Celles-ci font l’objet du second point, qui préconise l’organisation d’un audit national des secteurs et emplois industriels, afin de préparer et accompagner la transformation numérique. Toujours sur ce même sujet, la troisième mesure envisage l’élargissement de la définition de société innovante, afin que des petites entreprises lancées dans la modernisation de leur outil de production, puissent entrer dans cette catégorie et bénéficier de conditions d’amortissement encourageantes. Le point suivant demande aux pouvoirs publics d’agir sur le coût du travail et pour finir, la cinquième proposition cherche à renforcer l’attractivité de la France, pour y produire avec des technologies qui soient également pensées et développées dans l’Hexagone.

Dernière modification le jeudi, 15 décembre 2016 10:13
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In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.