Biens d’équipements : l’activité se poursuit en 2e trimestre

Rédigé par  jeudi, 31 août 2017 11:02

Contrairement à ce que le Symop s’attendait, la pause sur les investissements en équipements de production n’a pas eu lieu, bien au contraire.

Dans son point trimestriel de la conjoncture sur ses principaux secteurs d’activité, le Syndicat des machines et technologies de production (Symop) a enregistré, au 2e trimestre 2017, un « climat des affaires ensoleillé dans le secteur manufacturier ». Le chiffre d’affaires global a en effet progressé de 8,8 % par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Ce trimestre a été marqué par une hausse de l’activité dans le secteur privé français. La plupart des secteurs industriels a connu deux mois dynamiques, suivis par un léger ralentissement en juin, pour le secteur automobile par exemple. Contrairement à ce que le Symop s’attendait, la pause sur les investissements en équipements de production n’a pas eu lieu, bien au contraire.

« Les conditions de financement propices et un climat des affaires bien orienté dans l’industrie ont ainsi vraisemblablement participé au maintien des projets. Ceux-ci concernent principalement le renouvellement et l’automatisation de l’outil de production en vue d’une amélioration de la compétitivité, toutefois des augmentations de capacités ont été servies », explique le Symop dans son communiqué de presse.

Signalons par ailleurs que le volume des carnets de commandes est jugé normal ou supérieur à la normale par 87 % des entreprises interrogées. Le niveau des consultations et des études, lui, est en croissance pour 28 % des répondants, il reste stable par rapport au trimestre précédent pour 58 %. Enfin, questionnés sur leurs perspectives d’embauche, 37 % des répondants envisagent une évolution à la hausse de l’emploi dans leur entreprise.

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PROM
Programmable read-only memory , mémoire programmable à lecture seulement. Il s’agit de circuits intégrés assurant une fonction de mémoire non volatile, c’est-à-dire qui conserve ses informations même lorsque l’alimentation est coupée (alors que ce n’est pas le cas pour les mémoires vives RAM).
L’histoire des mémoires non volatiles présentées en circuit intégré a démarré avec les ROM, qui étaient programmées une fois pour toutes par le fabricant du composant. Il s’agissait donc d’une mémoire morte. Les PROM font un peu la même chose mais ici la programmation est assurée par l’utilisateur lui-même (à l’aide d’un programmateur, qui consiste à appliquer des courants forts de façon à faire fondre des contacts à l’intérieur du circuit). Comme pour les ROM, la programmation est faite une fois pour toutes.
Les EPROM qui ont suivi étaient radicalement différentes : elles pouvaient s’effacer (en appliquant des rayonnements ultraviolets sur la puce du composant, à travers une fenêtre transparente) et pouvaient être reprogrammées ; comme les ROM et les PROM, il s’agit de mémoires non volatiles (par contre, les EPROM ne sont pas des mémoires mortes).
La EEPROM enfin, présente l’avantage d’être effacable électriquement. Bien entendu, elle peut être reprogrammée.