Les analyseurs de O2 se réduisent à de simples sondes optiques

Le 01/03/2014 à 14:00  
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Il existe des dizaines de milliers de procédés de combustion en service dans le monde, qui vont des incinérateurs de déchets d'une petite capacité aux très grandes centrales électriques. Des industries aussi différentes que les raffineries, la pétrochimie, l'industrie chimique des produits intermédiaires, la production d'énergie et l'industrie métallurgique utilisent divers fours, chaudières, fours à chaux, réchauffeurs de procédé à combustible, incinérateurs et oxydeurs thermiques dans leurs opérations. Une combustion efficace est indispensable pour optimiser le procédé, garantir la sécurité de l'installation, et plus généralement celle de l'usine, ainsi que pour réduire les émissions de gaz combustibles et à effet de serre indésirables dans l'atmosphère. Il s'agit par ailleurs de réaliser des économies significatives sur les coûts de carburant.

Rien de tout cela ne serait possible si les procédés de combustion ne disposaient d'aucunes mesures fiables du dioxygène (O2 ). Une flamme avec un excès de combustible ou une flamme riche en air est en effet source de gaspillage. Une flamme riche en combustible suscite également des problèmes supplémentaires de sécurité et augmente les émissions de monoxyde de carbone (CO). Dans le cas d'un excès d'air, les conséquences sont un refroidissement excessif qui se traduit par une combustion inefficace et une augmentation des émissions d'oxydes d'azote (NOx) et de soufre (SOx).

Que ce soit pour un incinérateur de déchets, une raffinerie ou une grande centrale électrique, tous les procédés de combustion mettent en œuvre des fours, des chaudières ou des systèmes de réchauffage. Le contrôle et l'optimisation de la combustion ne peuvent être obtenus que par l'obtention de mesures fiables du dioxygène (O2 )etdumonoxyde de carbone (CO).

Illustrations : Mettler Toledo

Une combustion optimale est obtenue quand le juste excédent d'air est présent pour garantir une combustion complète ( voir figure 1a ). L'objectif de l'industriel est donc d'obtenir un excès d'air le plus faible possible, en conservant toutefois une marge de sécurité. Cette dernière garantira que la combustion ne pourra jamais dépasser le point (seuil) qui correspond au basculement vers un excès de combustible, ce qui se traduit par une élévation de la concentration en CO. Une telle situation s'appliquerait dans un système statique, à savoir un système où le type et/ou la qualité du carburant, les conditions ambiantes et la charge du brûleur ne changent jamais.

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