Des Calculs Plus Poussés Pour Des Puits Plus Fiables

Le 01/06/2012 à 14:00  

Lorsqu'un utilisateur doit mettre en œuvre des mesures de température dans un process, il est assez fréquent qu'il doive se pencher sur la question du puits thermométrique qui devra être monté dans la canalisation, en garantissant l'étanchéité, et positionné de telle manière à ce que la sonde soit au cœur même de l'écoulement du fluide. Compte tenu de la fragilité des sondes, que ce soit des résistances de platine ou des thermocouples, vis-à-vis de la nature même du fluide à mesurer et/ou des conditions de service (température, pression, débit…), on doit en effet installer une barrière entre la sonde de tempé-rature et le procédé. Cette protection d'un point de vue mécanique, par exemple en cas d'écoulement important, de fluide chargé, etc. ( voir Mesures n° 835 ), est un tube dans lequel se trouve l'élément sensible;diffé-rentes désignations existent : puits thermométrique, doigt de gant, thermowell en anglais. Un puits peut être foré dans la masse ou mécano-soudé, en céramique, en métal ou en d'autres métaux pour les mesures dans des applications particulières. La définition d'un doigt de gant ne se fait pas à la légère: elle impose de réaliser des calculs de résistance de matériau et de stress pour éviter une éventuelle rupture et de s'assurer que l'extrémité de la sonde sera toujours en contact avec le fond du doigt de gant, quelles que soient les conditions de service.

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