Latêtedansle«cloud», maislespiedssurterre

Le 01/05/2015 à 14:00  

Q ui n'a pas déjà reçu un SMS ou un courriel de son opérateur téléphonique ou de son fournisseur d'accès à Internet (FAI) invitant à sauvegarder l'ensemble de ses données personnelles sur le cloud… moyennant finances évidemment. Ou encore, à l'automne 2014, l'« affaire » du vol de photographies de femmes célèbres dénudées depuis leurs comptes dans le cloud. Ces deux exemples pris au hasard montrent bien la rapide diffusion de la technologie de cloud computing, le terme technique du «nuage» (traduction en français de cloud ) dans notre vie de tous les jours, avec ses bons et ses mauvais côtés. Et cette tendance devrait encore s'accélérer avec l'arrivée massive des objets connectés… Dans l'édition de décembre 2014 du CloudIndex de Pierre Audoin Consultants (PAC), le marché du cloud computing en France (équipements et services) représentait 2,8 milliards d'euros en 2012 et atteindrait plus de 7 milliards d'euros en 2018. Effet de mode ou tendance de fond, l'avenir nous le dira, mais en tout cas, les industriels n'ont pas attendu des (dizaines d')années pour voir apparaître les premières solutions de cloud pour leur usage, et en particulier dans le secteur de la mesure et de l'instrumentation. L'américain Fluke a par exemple dévoilé à l'été dernier Fluke Connect, une solution sans fil permettant d'enregistrer et de partager des mesures via le cloud, et l'allemandTesto a introduit quelques semaines plus tard la 2 e génération de la solution Saveris, qui bénéficie cette fois des atouts de la technologie du Wi-Fi et du cloud (voir Mesures n°870) .

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