Le ressuage connaît toujours un franc succès

Le 01/01/2013 à 14:00  

Voilà une méthode de contrôle intemporelle qui fait fi de toutes les modes… Pour connaître ses origines, il faut remonter à la fin du XIX e siècle.A l'époque,on comprend déjà qu'avec très peu de moyens (de l'huile chaude et de la craie), il est possible de faire apparaître des fissures de fatigue invisibles à l'œil nu sur des bielles de locomotives. C'est la naissance d'un nouveau procédé, le “ressuage”. Au cours des années qui suivent, la méthode va évoluer, des produits spécifiques remplacent l'huile et la craie, le champ d'applications du ressuage s'élargit… mais le principe reste le même. Dans les textes de la Cofrend (1) ,leressuage est défini comme la « résurgence d'un liquide (ou d'un gaz) d'une discontinuité dans laquelle il s'était préalablement introduit au cours d'une opération d'imprégnation » . En pratique, la méthode consiste à appliquer à la surface de la pièce à contrôler un liquide coloré ou fluorescent appelé pénétrant. Ce dernier s'infiltre par capillarité à l'intérieur de toutes les discontinuités débouchant en surface (fissures, piqûres, porosités, etc.). La pièce est ensuite lavée afin d'enlever l'excès de pénétrant, puis séchée. Il ne reste alors qu'à appliquer un autre produit (le révélateur) pour absorber le pénétrant contenu dans les discontinuités. Suite à cette opération, des indications apparaissent à la surface de la pièce sous forme de taches de formes et de dimensions diverses. Ce sont elles qui révèlent la présence des discontinuités.

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