Le test fonctionnel requiert l'intégration de la commutation et des ressources d'instrumentation

Le 03/04/2019 à 14:00  

L a plupart des systèmes de test automatiques ont recours à un sous-système de commutation, afin d'acheminer les signaux des ressources du système vers l'ensemble des points de test de l'unité à contrôler ( Unit UnderTest ou UUT). La conception de tels systèmes de test représente donc un véritable défi, où il faut prendre en compte une multitude de paramètres et faire face à diverses contraintes, telles que l'espace disponible, la performance, la flexibilité, la maintenabilité ou la fiabilité.L'utilisation d'instruments anciens par les applications rend encore plus difficile la tâche de s'assurer que les exigences de commutation actuelles et futures seront cou-vertes, ainsi que celles déjà établies.

De nombreux systèmes de test fonctionnel reposent aujourd'hui sur une architecture au format PCI eXtended for Instrumentation (PXI), bénéficiant ainsi de la modularité et de la flexibilité de ce standard. Cependant, lorsque l'instrumentation est associée au dispositif de commutation, les ingénieurs de test sont parfois confrontés à un autre problème. Il s'agit de concevoir un système compact combinant dans une même plateforme toutes les capacités de mesure et de commutation requises. Pour répondre aux besoins d'une grande diversité d'applications de test, pouvant mettre en œuvre des signaux mixtes et/ ou un nombre plus ou moins grand de points de test, l'architecture de commutation développée par l'américain MarvinTest Solutions permet d'amélio-rerencoreunpeu plus la flexibilité du facteur de forme 6U, en offrant la compacité attendue et en associant les ressources de commutation et d'instrumentation dans un seul châssis PXI.

Cette architecture de commutation ( voir figure 1 ) s'articule autour d'un sous-système modulaire appelé « ressource matricielle», d'un bus de commutation interne pour router les signaux analogiques et de déclenchement d'un instrument vers l'interface du récepteur, ainsi que de cartes de commutation intégrées disposant de fonctions matricielle et de multiplexage pour des ressources numériques et analogiques. Il faut noter qu'une telle architecture offre davantage de flexibilité que les traditionnelles connexions d'entrée/sortie «deux ports» associées à des cartes de commutation individuelles. En plus de la plus grande flexibilité, cette solution procure des performances de commutation optimisées pour les applications spécifiques.

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